Le Sigbin



Le Sigbin est à la fois une créature qui appartient à la cryptozoologie et à la mythologie des Philippines. Son apparence est dit-on semblable au diable de Tasmanie, mais avec de la fourrure tachetée. Il est censé avoir une grande bouche avec des grands crocs.

Le Sigbin selon les descriptions mythologiques est censé sortir la nuit pour sucer le sang des victimes à partir de leur ombre. Le Sigbin émet une odeur très nauséabonde et possède une paire de très grandes oreilles qui sont capables d'applaudir comme une paire de mains. Il est également affirmé qu'il sort de sa tanière pendant la semaine sainte, à la recherche d'enfants qu'il va tuer.

On croit aussi qu'il ya des familles philippaines connues comme Sigbinan (ceux qui possèdent Sigbin), qui possèdent le pouvoir de les commander. Ont raconte aussi que les Aswang (voir notre article précédant sur les Aswang) le gardent comme animal de compagnie, avec une autre créature mythique, un oiseau connu sous le nom Wakwak. Le Sigbin est supposé apporter la richesse et de chance à ses propriétaires.
On pense que la créature existe vraiment (sans ses pouvoirs surnaturels) et de nombreuses photos et vidéos circulent aux philippines montrant cet étrange animal (la photo en haut montrerait un spécimen mort).

L'école hantée de Kuala Lumpur en Malaisie



Il semblerait que certains des soldats japonais qui sont arrivés en Malaisie lors de l'occupation japonaise de début des années 1940 n'ont jamais quitté. Certaines écoles ont servis de camps de torture aux japonais et de nombreux malais témoignent d'apparitions de cadavres décapités et de bruits de pas de soldats marchant au milieu de la nuit.

Une rumeur veut que dans une école de filles de Kuala Lumpur des religieuses aient été décapitées par les japonais. Bien que les crimes de guerre inombrables commis par l'armée niponne pendant cette période ne peuvent être niés, il n'existe pas de preuve historique que le Kempeitai (police secrète japonaise) ai assassiné ces religieuses. On raconte également que des soldats japonais auraient été exécutés dans l'école.
Mavindren Naidu, un ancien élève de l'école témoigne :

"De 1943 jusqu'à la fin de la guerre, le gouvernement japonais à eu son siège à Perak. Il n'est pas surprenant alors que certains des endroits dans mon école aient été utilisés pour des éxécutions par l'armée japonaise", dit-il.

Mavindren affirme que ses anciens camarades de classe ont vu des silhouettes de corps suspendus aux arbres, et des cris en écho dans les couloirs vides.

"J'ai entendu ces cris une fois, en attendant que mon père vienne me chercher après des activités périscolaires. Cela ne ressemblait à aucun cri humain"

Plus d'un étudiant jure avoir vu des esprits rôder dans les salles de classe vides. Ceraines archives tendraient à montrer que l'école de filles de Kuala Lumpur a été construit sur les ruines d'un ancien cimetière. Les crimes commis par l'armée japonaise auraient-ils réveillés les esprits des morts? Les religieuses décapitées et les soldats japonais exécutés hantent-ils encore les salles de cette école?

Le Tiyanak, le bébé démoniaque de la mythologie des philippines


Le Tiyanak ou Impakto est une créature mythique dans la mythologie des Philippines semblable à une sirène de la mythologie grecque qui attire sa proie avec sa voix. Les gens sont attirés dans la forêt profonde pour sauver un bébé dont ils ont entendu les cris et les pleurs. Certaines histoires racontent que les personnes errent à la recherche du bébé et se perdent jusqu'à mourrir d'épuisement. D'autres histoires affirment que les personnes trouvent finalement un bébé au milieu des bois. Le bébé se transforme soudainement en un monstre hideux avec de grandes dents pointues qui dévore ses victimes puis qui reprend sa forme de bébé en attendant sa prochaine victime.

Les Tiyanak sont des bébés qui sont morts avant d'avoir reçu les rites du baptême. Après la mort, ils vont dans les Limbes, une chambre de l'enfer où les non baptisés morts échouent, les Limbes les transforment en de mauvais esprits. Ces esprits reviennent dans le royaume des mortels sous la forme de lutins maléfiques pour manger les vivants. Le Tiyanak peut aussi être la progéniture entre un démon et un être humain. Ainsi en effet Le Tiyanak peut aussi être la progéniture d'une femme et d'un démon. Il peut également être un foetus avorté, qui revient à la vie pour se venger de sa mère. Les Tiyanak sont des créatures très vindicatives. La plupart des Tiyanaks vivent dans les forêts. S'ils voient un homme, ils se transforment en ce qui ressemble à un bébé normal. Lorsque la personne approche le Tiyanak revient à sa vraie forme et mange sa proie.

Voici une fiction philippaine ou l'on voit un Tiyanak à l'oeuvre...de quoi regarder les bébés autrement! Elle dure une dizaine de minutes :

Le Tikbalang, le cheval-démon des Philippines



La version masculine de ce démon cheval est connu sous le nom de Tikbalang ou Tigbalang et est une créature mi-homme mi-cheval. Il a une tête de cheval, le corps d'un homme, mais avec les pieds du cheval. Il se déplace la nuit pour violer des femmes. Les femmes violées alors donner naissance à un nouveau Tikbalang ou à sa version féminine l'Anggitay.

L'Anggitay est le pendant féminin du Tikbalang. L'Anggitay est un centaure femelle, que l'on dit avoir parfois une corne de licorne dans le milieu de son front. Les Anggitay apparaissent toujours lors des jours de pluies où le ciel est clair.

Le Tikbalang font perdre leur chemin aux voyageurs en particulier dans les zones montagneuses ou forestières. Dans les régions nordiques, le Tikbalang est considéré comme une nuisance, mais généralement inoffensive. Les voyageurs peuvent facilement arrêter ses facéties en tournant leur propre chemise à l'envers et en demandant au Tikbalang d'arrêter de les embêter.

Les histoires de Tikbalang des régions du sud décrivent la créature comme un monstre bien plus sinistre. Lorsqu'il est irrité (et il s'irrite facilement), le Tikbalang vous de tue. Pour dompter la bête, la personne doit cueillir les un des trois poils anormalement long dans sa crinière. Après cela, le Tikbalang est votre esclave. Les Tikbalangs sont très joueurs avec les gens, et ils font généralement imaginer des choses qui ne sont pas réels à leurs victimes.

Depuis que les chevaux ne sont arrivés dans l'archipel des Philippines lors de l'invasion espagnole, il ya une théorie que l'image d'un être mi-cheval, mi-homme a été propagée par les conquistadors afin de faire peur aux indigènes pour ne pas qu'ils sortent la nuit.

Il ya peu de moyens connus de tuer une Tikbalang mais ont dit qu'ils meurent sous les coups d'une "ikog pagi" (la queue d'une raie pastenague)» ou d'une machette bénie à l'eau bénite.

Bunshinsaba, un film d'horreur coréen


Bunshinsaba est un excellent film sud-coréen réalisé par le talentueux Ahn Byeong-gi. Le film est sorti le 30 juillet 2004. L'histoire raconte comment Yu-Jin, une jeune lycéenne, est venue avec sa mère s'installer dans le village natale de celle-ci. Originaire de Séoul, la pauvre Yu-Jin devient rapidement le souffre douleur de ses camarades de classe. À un tel point qu'elle et deux de ses amis décide de se venger en invoquant une malédiction à travers un jeu de Ouija. Mais rapidement ,la malédiction devient hors contrôle et des secrets du passé refont surface dans un village insulaire...Bunshinsaba, un fantôme vengeur va frapper les différentes étudiantes ayant martyrisé la jeune élève meurent brûlées vives, ce qui sème le chaos total dans le village.

Au delà du côté film d'horreur très bien réussit de ce film, c'est aussi un film sur l'intolérance et je vous le conseille vivement. Voici la bande annonce en VO sous titrée anglais :


Geisha gothique japonaise

Une belle geisha japonaise gothique...superbement dark et envoutante. Une beauté effrayante.

Les nuits effrayantes du Japon, épisode 4

Voici le quatrième épisode de l'excellente série Les nuits effrayantes du Japon. L'épisode est en VO sous titrée français...bonne nuit les petits. Il faudra attendre un peu pour l'épisode 5 qui est en cours de traduction.

Dark tales of Japan ep 4 par Titi-tchii

Les nuits effrayantes du Japon, épisode 3

Voici le troisième épisode de l'excellente série Les nuits effrayantes du Japon. L'épisode est en deux parties et toujours en VO sous titrée français.

Dark Tales of Japan ep3 A par Titi-tchii

Dark tales of Japan ep 3 B par Titi-tchii

Les nuits effrayantes du Japon, épisode 2

Voici un nouvel épisode de la très bonne série, les nuits effrayantes du Japon, toujours sous titrée en français. Bon visionnage!


Dark Tales of Japan VOSTfr ep2?syndication=119798 par Titi-tchii

Les nuits effrayantes du Japon, épisode 1

Petit chef d'oeuvre nippon, Dark tales of Japan ou Nihon no kowai yoru ( les nuits effrayantes du Japon) est une série de 5 épisodes mettant en scène différentes légendes urbaines japonaises. Il n'y a aucun lien entre les épisodes. Je vous propose le premier épisode complet de la série (e 2 vidéos), qui est sous titré en français. Bon film!

Dark tales of japan ep1 A par Titi-tchii?syndication=119798
Dark tales of Japan ep1 B par Titi-tchii?syndication=119798

Les wara ningyo, les poupées vaudou japonaises

Les wara ningyo sont de petites poupées de pailles effrayantes à forme humaine censées représenter une personne... Fort similaire aux poupées vaudou, les wara ningyo (藁人形) sont de petites poupées aux croyances mystérieuses issues de la mythologie et des légendes urbaines japonaises. Il s'agit en réalité d'une méthode servant à faire souffrir une personne tout en étant à distance de celle-ci. Ces pratiques sordides sont bien évidemment considérées comme étant de la magie noire.
Les poupées de vaudou japonaises ont des caractéristiques bien particulières et sont relativement simples à réaliser. Elle sont fabriquée à l'aide de petits paquets de paille reliés aux extrémités. Selon les croyances et pour plus de crédibilité, la poupée doit avoir les traits humains basiques qui suivent : deux jambes, deux bras, un tronc et une tête.
Traditionnellement, les poupées vaudou nippones sont utilisées la nuit, surtout aux alentour de deux heures du matin. La poupée est ainsi clouée au tronc d'un arbre, le clou devant être planté dans sa tête. Ensuite, selon les croyances, une prière est récitée et c'est en pensant très fort à la personne dont il est question qu'à ce même moment, elle ressentirait de très fortes douleur. Dans la plupart des cas, ces pratiques sont effectuées à proximités de temples sacrés, notamment à Kiyomizu, un complexe de temples bouddhistes proche de Kyoto.
Si le rituel est réussi, alors la victime sera maudite et ressentira fréquemment des douleurs atroces. En revanche, s'il est effectué de manière maladroite, ou bien si la prière est mal récitée, le charme se retourne contre le propriétaire de la poupée. De nombreux livres et nouvelles ont repris la légende des wara ningyo à travers la littérature japonaise. Aujourd'hui certaines personnesmalintentionnées envoient ces poupées par la poste comme des menaces de mort. 

La poupée O-kiku, la poupée japonaise possedée



La poupée O-kiku n'est pas comme les autres poupées. Elle se situe dans un temple bouddhiste à Hokkaido. Elle est célèbre dans le monde entier car ses cheveux poussent tout seuls. On a beau lui couper les cheveux, encore et encore qu’ils poussent toujours et le phénomène a été prouvé scientifiquement.

Les moines du temple s’occupent de la poupée en la coiffant et en lui coupant les cheveux une fois par an et cela dure depuis des années. Il est même possible pour les touristes de voir cette poupée dans le temple en question.

Derrière cela, il y a une petite histoire. Celle-ci se situe un peu avant 1920. Une jeune homme, alors en voyage d’affaires au Japon, voit dans une boutique une jolie petite poupée vêtue d’un kimono aux cheveux ondulés. Il l’acheta pour sa petite sœur âgée de 2 ans à l’époque. La petite fille était très contente de ce cadeau et jouait tout le temps avec la poupée mais elle mourut, de maladie, à l’âge de 3 ans. Après la mort de la fillette, sa famille déménagea mais ne savait que faire de la poupée. Ils ont donc demandé à un monastère s’il voulait bien s’en occuper. Et les moines acceptèrent…

Un peu plus tard, on fit une remarque à l’un des moines, comme quoi les cheveux de la poupée étaient devenus plus longs. Le moine n’y croyait guère et se dit que ceci était l’imagination de son interlocuteur. Mais ce dernier insistant, ils firent une vérification et en effet, les cheveux de la poupée étaient bien plus longs. Le moine décida alors de couper ses cheveux, se disant qu’ils deviendraient plus courts… Mais ils devinrent plus longs encore.

Les moines ne savaient plus quoi penser… Ils continuèrent à lui couper les cheveux régulièrement, mais rien n’y faisait : ils poussaient toujours. Il paraîtrait même que cette poupée se met à sourire désormais en ouvrant à peine la bouche.Les cheveux, eux, ont été analysés et seraient en fait des cheveux humains. Et il semblerait que la poupée renferme l’âme de la petite fille morte à 3 ans, Kikuko Suzuki. Cette poupée serait donc une poupée possédée par l'ame de cette dernière, nul ne sait comment l'exorciser.

Le Top 10 des fantômes au japon

Voici une émission de télévision japonaise qui présente sont top 10 des fantômes au japon...c'est assez impressionnant. La vidéo est en deux parties, restez ça vaut le coup si vous êtes amateurs de fantômes nippons.


Photos de fantômes indonésiens

Voici une vidéo présentant une collection hallucinante de photos de fantômes indonésiens. Certaines semblent bidons mais d'autres sont saisissantes! A vous de juger.


belle goth asiatique

Voici une belle goth asiatique qui voit la vie en bleu.

Aokigahara Jukai, la fôret hantée du japon


Sans doute un des pires lieux maudits d'asie, Aokigahara Jukai ou mer d'arbres, est une forêt qui repose au pied du Mont Fuji et qui regorge de légendes. Situé dans la préfecture de Yamanashi, le Mont Fuji est le plus haut volcan du Japon (3776 m). Il est aussi réputé pour ses flancs de lacs et de forêts. Localisée sur le versant nord-ouest de la montagne, Aokigahara Jukai en est l’une d’elles, née d’un torrent de lave lors de l’éruption de 864.

En dépit de sa jeune histoire (1 200 ans d’existence) et de sa surface (3 000 hectares), cette forêt profonde est devenue célèbre grâce à ses légendes et des phénomènes mystérieux qui s’y déroulent.

3 000 hectares est une surface qui, normalement, peut être parcourue d’un bout à l’autre en marchant trois ou quatre heures. Et pourtant, dans cette étrange forêt, la tâche est impossible ! La légende dit que ceux qui se sont engagés dans cette mer végétale n’en sont jamais revenu. Aujourd’hui encore, beaucoup de randonneurs perdent leur chemin. Leurs squelettes, ou leurs corps à moitiés dévorés par « quelque chose », sont régulièrement retrouvés dans cette forêt profonde et obscure. Aussi, ceux qui partent à la recherche de ses corps disparus ou pour élucider le mystère de ce lieu se perdent à leur tour. Une vieille légende dit aussi qu’un grand nombre de chauve-souris vivent ici. Elles attaquent les promeneurs et tentent de les étouffer en leur couvrant le visage.

Dans cette forêt, votre boussole perd le nord en vous indiquant le sud ou bien avec un écart de 90 degrés par rapport au nord. D’autres affirment que si vous suivez les indications de votre boussole, vous tournez en rond revenant ainsi à votre point de départ. Des dysfonctionnements provenant des outils de mesure digitaux ont aussi été remarqués.

Aokigahara est si dense que la lumière du soleil y pénètre très difficilement. Nombreux sont ceux qui affirment qu’il vous est impossible de vous diriger avec le soleil, car si vous levez la tête, vous ne voyez qu’une petite parcelle du ciel. A cause de la densité du feuillage, les GPS ne fonctionnent pas, bien que quelques personnes aient prouvé le contraire avec un GPS de meilleure qualité.

Étant très similaire, le paysage crée, dans votre esprit, une distorsion du sens de l’orientation. De ce fait, les différentes directions qui s’offrent à vous se ressemblent toutes. Si vous regardez devant vous pour marcher droit, vous risquez fortement de glisser et de chuter : le sol paraît solide alors qu’en vérité, il se trouve souvent à 30 ou 40 cm plus bas, sous un tapis de racines et de feuilles, lesquelles créent une toile donnant l’illusion d’un terrain parfaitement plat. Aussi, cette forêt possède de nombreuses cavités énormes et profondes, formées par la nature même de sa base qui n’est que lave. Ces crevasses ouvrent largement leurs gueules sous la mousse et la végétation. Il est très facile de chuter à l’intérieur et de vous retrouver avec horreur, face à des squelettes qui moisissent là depuis fort longtemps. Aucune issue, ni aucun sauvetage n’est possible si vous êtes seul. Notons que d’étranges cavernes se terrent dans le sol de cette forêt. Plus étonnant, elles sont prisonnières des glaces y compris l’été.

D’autres, prisonniers de cet "enfer vert", ont marché pendant des jours, croisant ici et là quelques squelettes et cadavres en décomposition, et sont morts affamés avant de servir de repas aux animaux sauvages. Tous ces phénomènes ainsi que d’autres faits divers ont créé toutes sortes de légendes à propos de monstres, de gobelins et de fantômes qui hantent cette forêt.

En 1959, l’écrivain japonais Seicho Matsumoto a écrit une nouvelle à propos de cette "magnifique forêt abandonnée et sauvage", en affirmant qu’elle est l’endroit idéal pour mourir en secret et sans que l’on puisse retrouver votre corps. Cette nouvelle du nom de Kuroi Jukai (forêt noire) fut publiée dans un magazine. La nouvelle se termine avec le suicide des amants dans cette sombre forêt. Après la publication de cette nouvelle, l’endroit est devenu le lieu le plus réputé pour se suicider. Régulièrement, les corps sans vie de lecteurs suicidaires sont retrouvés là.

En 1993, un autre écrivain japonais du nom de Wataru Tsutsumi a publié un livre éloquent : Le guide complet du suicide. Ce livre décrit les différentes façons de se suicider ainsi que les risques liés à chaque méthode. Dans cet ouvrage, il recommande de se pendre par la corde. Il indique quelques endroits bien précis de cette forêt maudite. Selon lui, ce sont les meilleurs endroits pour éviter que l’on retrouve les corps, et ainsi conclure à une mystérieuse disparition. Après la publication de l’ouvrage, le taux de suicide augmenta fortement au Japon et beaucoup de ceux qui réussirent leur ultime voyage furent précisément retrouvés dans cette forêt aux endroits indiqués, avec à leurs pieds, l’ouvrage de Wataru Tsutsumi. Quelques-uns s’étaient pendus en position assise alors que d’autres étaient allongés ! Il y a quelques années, la photo d’un pendu fut publiée dans un journal. Il n’avait plus de jambes. Celles-ci furent, semble-t-il, dévorées par des animaux sauvages.

À cause d’un taux d’humidité élevé ainsi qu’à sa nombreuse population d’oiseaux et d’animaux sauvages, les corps pourrissent très rapidement au cœur de ce labyrinthe végétal. Un rapport fait mention d’une femme retrouvée trois jours après sa mort. Son corps dévoré par les fourmis et différents rongeurs fut totalement méconnaissable. Beaucoup de personnes venant camper ici et faisant face à d’effroyables scènes mettent ces terribles images sur internet, pour informer la population de la réalité de ces faits et ainsi dissuader les futurs candidats au suicide.

Quoi qu’il en soit, il y a aujourd’hui des randonnées organisées dans cette sinistre forêt permettant d’apprécier la nature sauvage. Les gens apprécient l’atmosphère mystérieuse de ce site et la beauté de la nature. Cependant, de nombreux panneaux signalétiques cloués sur les arbres par les autorités, portent d’étonnant messages tel que : "S’il vous plaît, contactez la police avant de décider de mourir. S’il vous plait, reconsidérez votre geste". De plus, ces panneaux vous avertissent de ne jamais sortir des chemins balisés, même sur une courte distance. Car vous pourriez chuter dans une crevasse, ou bien vous pourriez tomber nez-à-nez avec un squelette ou un cadavre fraîchement mort. Enfin, il vous sera extrêmement difficile de revenir sur vos pas. De nombreuses personnes commettent l’acte fatal à quelques mètres des chemins de randonnées. Pourquoi ? Par le fait qu’il est difficile de pénétrer en profondeur dans cette forêt. A certains endroits, une heure est nécessaire pour faire 300 mètres ! La végétation est tellement dense et épaisse qu’il suffit de s’enfoncer de quelques kilomètres pour prendre conscience qu’aucun son ne peut être entendu, exceptés les bruits de la forêt et le chant du vent…

Des sources affirment qu’il ne se passe rien de mystérieux dans cet enfer végétal et que les instruments de mesure (boussole, GPS…) fonctionnent parfaitement. Mais en vérité, beaucoup disent que ce discours des autorités n’est qu’une campagne de désinformation ayant pour but d’éloigner les curieux et de faire baisser le taux de suicide.

Malheureusement, le nombre de suicides en ce lieu damné semble augmenter d’année en année. En moyenne, entre 30 et 50 cadavres sont retrouvés chaque année. Certaines années, le score est malheureusement plus élevé. Voici quelques chiffres :

1998 : Découverte de 73 cadavres
1999 : 68
2000 : 59
2001 : 59
2002 : 78
2003 : 105

Certains de ces corps ont pour origine le suicide alors que d’autres sont simplement des égarés. Il y a des groupes de personnes qui nettoient régulièrement la forêt de ses squelettes et de ses cadavres. Pour ne pas se perdre, ces groupes spécialisés utilisent des rubans plastiques. Ces rubans sont déposés sur les chemins qu’ils empruntent, leur permettant, à la manière du Petit Poucet, de revenir à leur point de départ. Ces rubans sont ensuite laissés en place. Beaucoup de personnes ont réussi à sortir de ce labyrinthe et ont eu la vie sauve grâce à ces rubans. Si vous empruntez la nationale N139 qui longe la funeste forêt, vous pourrez noter la présence de nombreux rubans indiquant qu’un corps fut retrouvé là.

Aux abords de la forêt, se trouve un camp d’entraînement militaire. Certains de ses militaires conseillent de ne pas regarder la forêt durant les entraînements car elle semble vous attirer inexorablement entre ses griffes.
De nombreuses histoires font aussi mention de personnes qui furent témoins d’effroyables apparitions fantomatiques. Sans doute les esprits des suicidés qui seraient condamnés à hanter la sinistre forêt pour l’éternité. Aokigahara est considéré comme le site le plus hanté du Japon. On dit de ce lieu qu’il est le purgatoire pour les Yurei, des fantômes vengeurs qui ont été arrachés à la vie trop tôt par une mort violente tels que le suicide ou le meurtre. Ils hurlent leur souffrance à travers le vent. Les spiritualistes affirment que les arbres eux-mêmes sont imprégnés d’une énergie malveillante accumulés depuis des siècles. Cette énergie provient naturellement de tous ces malheureux qui se sont donné la mort. Ils feront tout pour vous attirer car ils ne veulent pas que vous repartiez de ce lieu maudit.

Malgré tout, des gardes forestiers y travaillent. Parfois, ils tombent sur des cadavres en état de décomposition, pendus ou partiellement dévorés par les animaux. Dans ce cas, les hommes sont dans l’obligation de les ramener au grand refuge d'Aokigahara. Les cadavres sont entreposés dans une pièce spéciale réservée à cet usage. Dans cette petite pièce, il y a deux lits : un lit pour le cadavre et un autre pour le garde forestier. Cela peut vous surprendre, mais il est dit que si le cadavre est laissé seul dans la pièce, l’effroyable Yurei qui l’habite criera toute la nuit et se déplacera dans les dortoirs du centre par l’intermédiaire du corps sans vie. Pour désigner quel garde forestier veillera sur le corps et dormira dans la pièce mortuaire, un tirage au sort est effectué.

En 2004, le réalisateur japonais Takimoto Tomoyuki réalise Ki No Umi (Mer d’arbres), dont la forêt maudite est justement le sujet (titre anglais : Jyukai, The Sea of Trees Behind Mont Fuji). L’histoire raconte le destin de quatre personnes qui décident de se suicider à Aokigahara. Durant les repérages du film, Takimoto raconta aux journalistes qu’il trouva un portefeuille contenant 370 000 yen (environ 2 300 euros) laissant ainsi supposer qu'Aokigahara est un terrain propice pour la chasse aux trésors. D’autres ont affirmé avoir trouvé des cartes de crédit et des permis de conduire.

Aokigahara Jukai est sans aucun doute une des fôret hantée les pires d'Asie. Voici une vidéo qui vous présente ce terrible lieu (attention certaines images peuvent choquer) :

La célèbre parade d'Halloween à Kawasaki au japon

Voici sans doute un des plus grand et célèbre évènement dark asiatique. Chaque année, une grande parade est organisée dans la ville de Kawasaki, au sud de Tokyo pour fêter Halloween. C'est sans doute une des plus grandes parade pour la fête des morts et probablement la plus délirante avec 3500 personnes en costumes et plus de 100.000 spectateurs pour celle de 2011. Voici quelques photos de cet évènement génial.








Vampire Girl vs Frankenstein Girl , un film de vampire japonais gore et délirant



Basé sur un manga de Shungiku Uchida, Vampire Girl vs Frankenstein Girl  est un film de Yoshihiro Nishimura et Naoyuki Tomomatsu, délirant et absolument génial, qui date de 2009. Il y a un casting de rêve, notamment Yukie Kawamura, Eri Otoguro, Takumi Saito, Eihi Shiina, Takashi Shimizu, Aya Nishisaki, Sayako Nakoshi, Erina, Jiji Bû et Cay Izumi.

Le film débute alors que la guerre des clans fait rage dans un lycée de Tokyo oú regnent des écolières avides de scarifications et de trips gothiques. Deux lycéennes sont amoureuses du même garçon, Mizushima. La première est la fille du proviseur adjoint et qui abuse de ses privilèges, l’autre est une nouvelle arrivante un peu étrange, passant beaucoup de temps à l’infirmerie. C'est Monami, une jolie vampire dans le lycée qui attise les jalousies les plus macabres. Les écolières redoutent son charisme et l'attention que lui porte Jyugon, le petit ami de Keiko, la chef de clan la plus redoutable.A la Saint Valentin, la nouvelle venue offre au garçon un étrange chocolat rempli de son sang. Ce qui transforme Mizushima lui aussi en suceur de sang. Voulant se débarrasser de son encombrante rivale, la fille du proviseur adjoint se fait malencontreusement tuer. Mais son père, conduisant des expériences secrètes, va la ressusciter à partir de morceaux humains. Le combat pour l’amour va pouvoir commencer entre la fille vampire et la fille frankenstein.

voici la bande annonce de ce film de vampires totalement délirant et absolument kitch ou génial selon les gouts de chacun. Attention la bande annonce est assez gore (le film aussi d'ailleurs) :

Le Bhuta, un vampire indhou


Les Bhuta sont des esprits vampiriques indhous. Quand une personne est assassinée ou se suicide, elle peut devenir un esprit bhuta. De même, si elle souffre d'une sorte de maladie mentale ou si elle est défigurée ou handicapée physique, elle peut devenir un bhuta après leur mort.

Dans leur forme fantomatique les butha apparaissent comme une boule de lumière ou comme une figure scintillement brumeux qui n'a pas une ombre. ls peuvent aussi se transformer en hiboux ou les chauves-souris. C'est pourquoi dans la mythologie indienne bien qu'il est un mauvais présage d'entendre une chouette hululer dans la nuit, et peut-être un présage de mort.

cet esprit peut habiter ou posséder et réanimer les morts afin de les utiliser comme un outil avec lequel attaquer les vivants. Ces vampires fantomatiques n'ont pas d'ombres, et cela fait partie de la mythologie qui les entoure. Et c'est aussi un bon moyen de détecter un. Si quelqu'un n'a pas une ombre, ils sont effectivement un cadavre possédé par un esprit bhuta et il est temps de s'enfuir.

Le bhuta est un esprit nuit et vit généralement comme une goule. Ils vont généralement se promener dans les cimetières ou autres lieux de mort et de dévastation et de se nourrir de cadavres. Leur soif inextinguible de sang les pousse à attaquer les vivants, notamment les nouveau-nés. Quand ils attaquent les vivants, la victime va devenir gravement malade et meure habituellement. Ils possèdent dans tous les cas rarement les vivants.

Iso-onna, un vampire marin japonais


Iso-onna, connues aussi sous les noms de Iso-joshi, Iso-hime ou Umi-hime est un vampire marin du folklore japonais. Son repaire est la mer et ses victimes de prédilection sont les pécheurs. La partie supérieure de son corps est celle d'une femme splendide. Le bas est, par contre, monstrueux (celui d'un serpent la plupart du temps). On lui prête de terribles pouvoirs maléfiques et la capacité de répandre les maladies.

Ces vampires montent à bord des embarcations et exigent du poisson. Si les pécheurs sont endormis, elles les recouvrent de leur chevelure qui leur suce le sang. Les marins s'en protègent en disposant trois brins de jonc sur leurs vêtements. On dit qu'elles peuvent prendrent l'apparence de rochers près des plages pour se dissimuler. Elles apparaissent notamment aux alentours du festival des morts (Odon). Il ne faut pas confondre les Iso-onna avec les Nure-onna qui bien que d'apparence semblable à l'iso-onna, sont des vampires qui hantent les étangs, les rivières et la pleine mer. Avec leur queue de serpent ou leur longue langue, elles attrapent les marins pour les noyer et sucer leur sang.

Cosplay Black Rock Shooter

Cosplay asiatique dark et sexy de Black Rock Shooter par une superbe cosplayeuse asiatique!

Appartement 1303, un film dark-horreur japonais



Appartement 1303 est un film de fantôme japonais réalisé en 2007 par Ataru Oikawa. Basé sur un scénario de Kei Oishi et Takamasa Sato, il est interprété par Eriko Hatsune, Yuka Itaya, Naoko Otani, Arata Furuta et Noriko Nakagoshi.

L'appartement 1303 est situé au 13ème étage d'un grand bâtiment. La vue sur la mer est à couper le souffle, mais l'histoire de l'appartement est choquante. En effet, bon nombre de jeunes femmes s'y sont suicidées en se jetant du balcon et la tragédie est sur le point de se reproduire...une jeune femme qui vient d’emménager dans un nouvel appartement, décide de tenir une petite soirée entre amis pour marquer le coup. Durant ces festivités, elle va être attirée par une pièce bien sombre de son nouvel appartement, une pièce qui ne sent pas bon du tout au sens littéral du terme, et qui va se révéler être l’antre du fantôme revanchard.

Le film a été descendu par la critique mais à tort je trouve car il y a de très bonnes scènes et si vous êtes amateur du genre horreur-japonais, je vous le conseille. Voici la bande annonce :


Yuki-onna, le vampire des neiges du japon

Yuki-onna, littéralement " femme des neiges " est une grande et belle femme avec de longs cheveux. Sa peau est inhumainement blanche, quasiment transparente, elle est peu visible dans un paysage de neige. Elle porte quelque fois un kimono blanc, bien que certaines légendes la décrivent comme étant nue. Malgré sa grande beauté ses yeux frappent de terreur.

Elle flotte au-dessus de la neige, ne laissant pas d'empreintes dans celle-ci (on dit parfois qu'elle n'a pas de pieds). Elle a la capacité de se transformer en un nuage de neige ou en brume si elle se sent menacée.
Yuki-onna est la personnification de l'hiver, et plus particulièrement des tempêtes de neige. Jusqu'au XVIIIème siècle, elle était considérée comme cruelle (tuant des personnes innocentes, les faisant mourir de froid, leur aspirant le sang ou leur énergie vitale, leur ki).

Comme l'hiver et la neige qu'elle représente, Yuki-onna a un bon côté. Elle laisse parfois échapper ses victimes pour des raisons variées. D'après une histoire, elle aurait laissé un jeune homme libre en raison de sa beauté et de son âge.

Aujourd'hui, elle est dépeinte comme étant plus humaine, bien qu'ayant un aspect fantomatique. Dans beaucoup d'histoires, Yuki-onna aide les personnes égarées dans la montagne ou dont elle tombe amoureuse. Ainsi une légende raconte qu'alors qu'une effroyable tempête sévissait sur la forêt, le bucheron Mosaku et son apprenti Minokichi âgé de 18 ans, se réfugièrent dans une petite cabane au milieu de la forêt. Pendant la nuit, le feu dans la cheminée s'éteignit et le froid réveilla Minokichi. C'est alors qu'il vit dans la petite pièce une jeune femme vêtue d'un kimono blanc se pencher sur le vieux bûcheron et lui souffler son haleine glaciale au visage. Puis elle se retourna vers le jeune homme qui était tétanisé par la peur, mais elle fut prise de pitié et lui dit: " Je ne vous tuerai point si vous promettez de ne jamais raconter ce que vous avez vu ce soir ". Le lendemain matin Minokichi se réveilla et se rendit compte du décès de son patron mais il ne savait pas dire si, pendant cette terrible nuit il avait rêvé ou pas.

Plus tard, le jeune apprenti rencontra une jeune fille fort belle qui se nommait Oyuki et qu'il ne tarda pas à épouser. Ils eurent de nombreux enfants et passèrent de merveilleuses années ensemble. Un jour, alors qu'il la regardait coudre, il lui raconta l'histoire de cette étrange nuit où il avait rêvé ou réellement rencontré la reine des neiges. Yuki Onna, car c'était elle, se mit en colère et l'abandonna; elle épargna sa vie en raison de leurs enfants mais elle lui promit de venir le châtier s'il n'était pas un bon père pour eux puis elle se transforma en une sorte de brouillard blanc et disparut par le trou de la cheminée.


L'excellent film japonais Kwaidan de Masaki Kobayashi (1964) relate l'histoire de Yuki-onna, voici l'extrait complet qui dure une dizaine de minutes :

Une boulangerie de l'horreur en thaïlande



La thaïlande suprend toujours par sa créativité et parfois son mauvais goût, quoique... voici une boulangerie gore crée par Kittiwat Unarrom, boulanger et fils de boulanger thaïlandais.

Ce jeune boulanger réalise des pâtisseries représentant différentes parties du corps humain, avec en prime un aspect très gore. Cela plaît semble t-il beaucoup aux jeunes thais mais franchement c'est quand même pas très appétissant (à moins de se prendre pour Hannibal Lecter). Voici une visite guidée de la boulangerie :


Une vidéo du fantôme d'un soldat de la deuxième guerre mondiale au japon

Une vidéo hallucinante d'une apparition fantôme prise par des touristes lors d'une visite d'anciens tunnels qui ont été irradiés durant la seconde guerre mondiale dans les montagnes du Japon. La caméra a commencé à devenir folle et il y a eu un dysfonctionnement au niveau inférieur des tunnels. Des phénomènes des voix électroniques ont été capturés sur bande pendant le tournage. Si vous écoutez très attentivement, vous pouvez entendre une voix deux fois pendant la vidéo. Ces tunnels ne sont pas ouverts au public. Les niveaux de rayonnement dans les tunnels ont été détectés en très petites quantités, ce n'est pas nocif pour les humains, mais suffisamment élevé pour susciter les esprits des soldats d'un passé lointain qui seraient peut-être morts dans ces tunnels.

Nouvelle pin'up manga gothique

Nouvelle pin'up manga gothique, une elfe dark au clair de lune.

Le pelesit, un esprit démoniaque malais


Le Pelesit est un esprit démoniaque souvent féminin qui sert un maître. Il serait crée à partir de la langue d'un enfant mort et qui doit être le premier enfant mort né d'une mère. La langue devrait être prélevée à moins de 40 jours. L'esprit démoniaque serait souvent utilisé comme une arme pour blesser d'autres personnes. De cette façon, il est associé avec un praticien de magie noire. .

Dans la culture malaise certaines personnes ont choisi de vivre seul et donc s'isoler de la société. Ils pratiquent la magie noire, afin de gagner en force, la puissance, la protection, la beauté, mais pas la popularité. La magie noire est populaire parmi les Malais qui sont animistes et impliqués dans le Saka dits (l'héritage d'un esprit d'une génération à l'autre). Le Pelesit est couramment associée à la sauterelle, car il a la capacité de se transformer en cet insecte dans une version monstrueuse.

Généralement, le propriétaire, le Bomoh (chaman), utilise l'esprit pour le gain monétaire. Le pelesit est d'abord utilisée pour attaquer quelqu'un au hasard, puis le même Bomoh sera appelé à exorciser le démon à l'intérieur de la victime (tandis que les spectateurs n'ont aucune idée que le bomoh se joue d'eux). Plus tard, une certaine somme d'argent est donné au Bomoh comme un gage d'appréciation.

Un Bomoh garde son pelesit dans une petite bouteille et lui offre son propre sang à chaque pleine lune.

Le Pelesit est donc un esprit sombre vénéré par les chamanes de la culture malaise. Il se nourrit de sang et fonctionne comme un serviteur de son maître. Il diabolise les gens et les causes du chaos dans la société. Le Pelesit doit avoir un hôte permanent et doit donc être transmis d'une génération à l'autre. Il doit toujours être pris en charge et nourris en permanence parce que sinon, le démon va bientôt faire des ravages parmi les habitants locaux du village de son maître, surtout après la mort du maître.

Voici une vidéo tirée d'une fiction montrant un Bomoh chassant un Pélesit :


Le naga, l'homme-serpent existerait-il vraiment?



Le nâga est un être fabuleux de l'hindouisme, à corps de serpent habituellement représenté avec plusieurs têtes, souvent chimériques et effrayantes : capuchon de cobra, gueule de chien, yeux exorbités et parfois humains. En revanche, les nâgas décritent le plus souvent comme des créatures mi-homme mi-serpent (homme se terminant par une queue de serpent).

Dans les légendes de l'Inde et de tout le Sud-Est asiatique, les nâgas sont des habitants du monde souterrain où ils gardent jalousement les trésors de la terre. Ils ont pour ennemi naturel l'aigle géant Garuda, mais nâgas et Garuda ne sont en fait que deux incarnations de Vishnou, les deux aspects de la substance divine, en qui ils se réconcilient.

Naga est le demi dieu serpent à la fois mâle et femelle, vivant sur terre et dans l'eau, dont les mues cycliques lui confèrent un caractère d'immortalité.

En tant que créature des eaux il habite le fond des rivières ou des lacs dans un magnifique palais orné de joyaux et toujours très animé par des danses et des chansons. Par ses charmes subtils mais puissants Naga était capable de tenir à distance les mauvais dragons; En particulier il les empêchait de submerger la campagne par de violentes pluies torrentielles. En remerciement les villageois lui offraient fréquemment du grain mais petit à petit ces offrandes devinrent annuelles.
Ananta est un immense serpent à mille têtes qui symbolise l'éternité. Il est représenté étendu sur les eaux de l'océan primordial. C'est le roi des Naga. Vishnu se repose sur lui pendant une période de résorption entre deux ères cosmiques ou kalpa.

Le nâga est gardien et protecteur, médiateur entre ciel et terre, intercesseur entre ce monde et l'au-delà, parfois associé à l'arc-en-ciel (Bouddha descend du ciel sur un escalier qui est un arc-en-ciel, dont les rampes sont deux nâgas). À Angkor (Angkor-Thom, Prah Khan, Banteai Chmar), des chaussées à balustrades en forme de nâga symboliseraient cet arc-en-ciel, avec Indra à leur extrémité (Dieu de la foudre et de la pluie). Dans l'iconographie khmer, le nâga mâle a un nombre impair de têtes, tandis que les femelles en ont un nombre pair. Sur certains linteaux d'Angkor, pouvant symboliser la porte du ciel sont figurés Indra et la Makara crachant deux nâgas.

Dans les contes et légendes cambodgiens, les nâgas peuvent prendre forme humaine, voyager sous terre, nager dans l'eau et voler dans les airs. C'est aussi au nâga qu'on doit la fertilité du sol et la fécondité des femmes.

Cette créature que l'on pensait appartenir a la mythologie semble exister si on en croit cette créature découverte (voir photo et vidéo). Ce monstre a récemment été la cause de beaucoup de spéculations en Thaïlande. Il aurait été trouvé à la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge. L'étrange créature à une tête de ce qui semble être un vieil homme, a deux bras et le corps d'un serpent. La longueur de la créature est d'environ 3 mètres de la tête à la queue et il est estimé à au moins 100 ans, son visage étant celui d'un homme avec de longs cheveux blancs. La créature a été retrouvé par des militaires qui ont d'abord pensé que c'était un serpent qui passait à travers la jungle à proximité, ils ont été surpris lorsquils ont vu la tête de la créature qu'ils ont abbattu visiblement avant de le donner aux autorités. On croit que la créature habitait dans une grotte à proximité de là où elle a été capturée. On peut évidemment penser au naga des légendes cambodgiennes quand on voit cette créature ou alors à un canular...



Ghost train, un film dark-horreur japonais


Ghost train est un film d'horreur japonais réalisé par Takeshi Furusawa et datant de 2006 avec notamment dans les rôles principaux Erika Sawajiri , Oguri Shun , Chinatsu Wakatsuki et Sugimoto Aya. Je vous ai mis l'affiche de la version thai du film plus belle que la japonaise je trouve.

L'histoire raconte comment sur son chemin pour l'école, Nana une jeune fille assiste à un accident de train, sans le savoir cela va être le début d'un cauchemar paranormal. En effet, Nana et son ami Kanae rencontrent par la suite des phénomènes bizarres et divers, des empreintes digitales rouges et un esprit féminin qui "vit" sur la plate-forme de la station de train. Un jour, la soeur plus jeune de Nana est perdue et la seule possibilité semble être qu'elle ce soit fait enlevé par l'esprit. Les traces manquantes. Aidée par Kuga, un jeune conducteur de train, elle mène l'enquête et découvre la malédiction qui touche cette station. Les prédictions qu'une femme mystérieuse fait, les incidents mystérieux qui arrivent l'un après l'autre, la série empêtrée de peurs et des mystères mène à une apogée choquante qui ravira les fans de films darh asiatiques. Un bon petit film d'horreur nippon que je vous conseille vivement! Voici la bande annonce :

Cosplay Dark Lady gothique

La célèbre modèle chinoise Pan Shuang Shuang pose en cosplay d'une Dark Lady gothique.


Vidéo d'un fantôme en thaïlande

Vidéo d'un fantôme pris à partir d'un téléphone portable en thaïlande.

Rasen/The spiral, un film dark-horreur japonais


Rasen/The spiral est un film japonais réalisé par Jôji Iida, sorti le 31 janvier 1998 et qui est une suite du célèbre film Ring.Il n'est pas sortit dans les salles françaises car il a fait un flop commercial au japon totalement injustifié selon moi. De nombreux bons acteurs nippons jouent dans ce film notamment Koichi Sato, Miki Nakatani, Hiroyuki Sanada et Hinako Saeki.

L'histoire raconte comment Mitsuo Ando qui est un médecin légiste torturé par la mort accidentelle de son fils dont il se sent responsable. Un jour, il doit autopsier le corps d'un de ses anciens amis, du temps où ils étudiaient le cryptage. Cet ami n'est autre que Ryuji Takayama, tué par Sadako, l'esprit d'une défunte n'ayant trouvée le repos. Sadako, l'esprit maléfique prend dans ce film la force d'un virus. La Sadako virale et les thèses sur l’ADN portent le mythe des esprits vengeurs dans des directions rarement explorées jusqu’alors (la vidéo n’est plus le seul vecteur du Mal comme dans Ring).

Pour rappel, Rasen/The spiral  est une adaptation de Double Hélice, deuxième volet de la tétralogie littéraire Ring, de l'écrivain japonais Koji Suzuki.

Voici la bande annonce de ce film injustement boudé par les spectateurs :

Vidéo d'un fantôme au japon

Vidéo hallucinante dans un train au japon ou l'on découvre le fantôme d'une jeune femme qui s'est suicidée sur les rails plusieurs années auparavant.

Lolita gothique chinoise

Notre nouvelle lolita gothique vient de Chine et elle a une très belle allure, non?

Deux Soeurs, un film dark-horreur coréen


Deux Soeurs (Janghwa, Hongryeon) est un film dark-horreur sud-coréen réalisé par Kim Jee-woon, sorti en 2003.

L'histoire commence lorsque Su-Mi et Su-Yeon, deux sœurs, rentrent chez elles. Leur belle-mère les accueille mais Su-Mi l'évite volontairement et Su-Yeon semble en avoir peur. Un jour, le frère de la marâtre et sa femme leur rendent visite. Pendant le dîner, elle aperçoit un fantôme et des événements étranges se produisent. Le fantôme d'une petite fille hante en effet la maison. Les oiseaux meurent. Persuadée que leur mort est due aux agissements de Su-Yeon, la belle-mère l'enferme dans un placard. Le conflit entre la marâtre et les deux jeunes sœurs ne fait que commencer...

Le film est à la fois un film d'épouvante et un drame psychologique. L'histoire est principalement tournée du point de vue de Su-mi qui souffre de graves troubles mentaux suite au choc provoqué par le suicide de sa mère et la mort de sa sœur qu'elle n'a pas sauvée. Pour faire face à un sentiment de culpabilité trop grand, Su-mi s'est inventée une belle-mère sadique qu'elle doit affronter pour protéger sa petite sœur. Mais la belle-mère n'est que sa part d'ombre, et la sœur est bien morte. Le spectateur est plongé dans son univers terrifiant et partage ses délires schizophréniques.

Toutefois la schizophrénie n'explique pas tout (notamment le comportement des invités ; la « fille sous l'évier de la cuisine »). Un des aspects angoissants du film est l'incertitude qui plane à la fin. En effet, le spectateur peut se mettre à douter de l'existence ou non d'un fantôme au sein de la maison. Su-yeon est-elle un fantôme, une vision de Su-mi ou les deux ?

Un film magistral et profond à ne pas manquer et qui vous donnera votre dose de frissons. Voici la bande-annonce :



Janghwa et Hongryun (Rose et Fleur Lotus), un conte dark coréen

Ce conte dark coréen est très célèbre et montre l'influence du monde des esprits dans ce pays comme dans le reste de l'asie d'ailleurs. Le conte raconte l'histoire d'un père qui avait deux très belles filles Rose et Lotus. Peu de temps après leur naissance, sa première femme mourut. Profondément affecté par la mort de son épouse, il ne se remaria pas et éleva ses filles seul. Mais, il se rendit compte que ses filles avaient besoin d'une mère. Il se remaria alors et sa deuxième femme eut un garçon. Cependant, le père était toujours aussi triste et ne se préoccupait guère de sa nouvelle femme. Il parlait souvent de sa première épouse, ce qui rendait la nouvelle très jalouse. Elle décida donc de se débarrasser des deux filles. Elle pensait, en effet, que leur père oublierait son ancienne vie si les filles disparaissaient.

Une nuit, elle captura un rat, le dépeça et le mit dans le lit de Rose. Au matin, elle vint dire à son mari que sa fille avait fait une fausse couche. Le père envoya sa fille vivre au loin avec des parents éloignés. Il demanda à leur demi-frère de les accompagner. Une fois qu'elles furent loin, ce dernier, furieux, menaça Rose de la tuer pour ce qu'elle avait fait. Rose se jeta dans un lac et se noya. Cette même nuit, Lotus, la sœur, vit Rose dans ses rêves, celle-ci lui dit qu'elle était désormais un esprit et la prévint contre leur belle-mère. Lotus demanda à sa belle-mère ce qu'il venait d'arriver. Elle lui raconta comment Rose avait porté le déshonneur sur la famille et comment elle s'était jetée dans un lac. Lotus trouva ce lac et vit l'esprit de sa sœur. Désespérée, elle rejoignit Rose dans la mort en se jetant dans l'eau.

Quelque temps plus tard, la province eut un nouveau gouverneur. Quand il arriva, il fut prévenu que tous les gouverneurs étaient morts après que deux esprits soient venus les voir. Mais, c'était un homme fort et instruit et il n'eut pas peur. Une nuit, il se réveilla et vit les deux sœurs, mais au lieu de perdre la tête et de mourir comme les autres, il leur parla. Les deux esprits lui révélèrent alors la vérité. Il fit alors venir le père et la belle-mère. Celle-ci montra le drap avec le rat mort, mais il n'examina pas assez bien pour découvrir la supercherie. Ils furent libres de repartir. Plus tard, au cours de la nuit, les deux filles revinrent et lui dirent de regarder plus près le petit cadavre. C'est ce qu'il fit le lendemain matin et réalisa que la belle-mère avait menti. Il la fit alors exécuter ainsi que son fils. Il relâcha le père.

Le père trouva le lac et vit ses deux filles flotter à la surface de l'eau. Elles semblaient dormir comme si la mort ne les avait pas affectées. Il les enterra, se lamenta et maudit sa propre folie. Plusieurs années plus tard, il se remaria avec une femme très gentille. Une nuit, il vit ses deux filles en rêve qui lui dirent qu'elles allaient revenir. Le lendemain matin, sa troisième femme vint lui apporter deux fleurs : une rose et un lotus. Neuf mois plus tard, elle donna naissance à deux filles qui ressemblaient totalement aux deux sœurs disparues. Les deux enfants furent baptisées Rose et Lotus et toute la famille vécut alors dans la paix et le bonheur. Ce conte inspira le film 2 soeurs que nous allons vous présenter dans un article sur le cinéma Dark-horreur asiatique.

Réincarnation, un film dark-horreur japonais



Ce film japonais de 2005 de Takashi Shimizu est un film de fantôme et d'horreur comme seuls les japonais savent les faire.

L'histoire raconte comment Nagisa Sugiura est une jeune actrice qui vient d'obtenir le rôle principal dans le film d'horreur Memories. Basé sur une histoire vraie, le film raconte le carnage causé par un professeur qui a tué onze personnes dans un hôtel avant de s'enlever la vie. Du moment que Nagisa obtient le rôle, elle est victime d'étranges hallucinations. Puisque le tournage a lieu dans le véritable hôtel où ont eu lieux les crimes, ceci ne fait qu'empirer sa situation. L'actrice semble voir ce qui s'est réellement déroulé 35 ans plus tôt dans le mystérieux hôtel. Déterminée à découvrir la raison de ses visions, Nagisa va creuser dans le passé sombre du professeur meurtrier.

Le film de Shimizu est peuplé de fantômes d'enfants, d'une poupée qui donne la chair de poule et bien entendu d'un esprit vengeur. Le final du film est un vrai cauchemar et vous donnera des sueurs froides pendant des jours. Voici la bande-annonce :


Pin'up gothique manga

Voici une nouvelle Pin'up gothique manga qui ne manque pas de classe.

La légende Le chat vampire de Nabeshima, une légende dark japonaise



Cette légende dark japonaise raconte l'histoire d'O Toyo qui est la plus ravissante femme qui soit de tout l'Empire et est la favorite du prince Nabeshima de Hizen. Le sommeil d'O Toyo est régulièrement troublé par le rêve d'un gros chat qui l'épie. Une nuit, alors qu'elle se réveille en sursaut, elle voit deux yeux phosphorescents qui l'observent. Terrifiée, elle ne peut pas proférer une parole ni appeler de l'aide. Un énorme chat noir lui saute à la gorge et l'étrangle. Il traîne le cadavre de la favorite jusqu'au jardin et l'enterre. Puis, revenant dans la chambre, il prend l'aspect physique de celle qu'il vient de tuer.

Nabeshima lui-même ne s'aperçoit pas de la métamorphose tant la nouvelle O Toyo ressemble à l'ancienne. Tandis qu'il continue à fréquenter la fausse O Toyo, le prince tombe malade : son visage est livide, il ressent perpétuellement une immense fatigue. Son corps ne porte aucune blessure. Les médecins, appelés à son chevet, parlent de « langueur » sans pouvoir émettre de diagnostic plus précis. Le mal s'aggrave : le prince fait des cauchemars affreux dont il ne se souvient pas le lendemain. Sa raison vacille. La princesse, sa femme, décide de le faire veiller par des hommes en armes.

Chaque nuit, tous les hommes postés pour la garde s'endorment en même temps. Le jeune soldat Itô Sôda se présente et demande timidement la permission de veiller sur le prince qu'il tient en grande estime. La nuit suivante, Itô Sôda figure parmi les gardes chargés de protéger le prince en entourant sa couche. Il voit ses camarades céder au sommeil l'un après l'autre et lui-même a les paupières lourdes. Il s'entaille le genou de son poignard afin que la douleur le tienne éveillé. Chaque fois qu'il s'engourdit, il remue le couteau dans la plaie et réussit à garder les yeux ouverts.

Tout à coup, les portes de la chambre ou repose le prince glissent silencieusement. Une femme d'une grande beauté entre dans la pièce ; le vaillant jeune homme reconnait O Toyo. Avec la souplesse fluide d'un félin, elle se glisse entre les gardes et s'approche du prince endormi. Itô Sôda se dresse et s'interpose entre la femme et le prince. Il en est de même chaque fois que la dame veut trop s'approcher de la couche où repose Nabeshima. A l'aube, la femme disparaît.

Le soldat fait son rapport : il est chaleureusement félicité, d'autant plus que pour la première fois depuis longtemps, le prince se sent reposé. La nuit suivante, Itô Sôda est encore de garde. Le manège se répète mais il empêche toujours la magnifique femme de s'approcher du prince. Les nuits suivantes, elle ne revient plus. Les gardes restent éveillés. Le prince reprend des forces. Tout le palais est en fête.

Itô Sôda estime qu'il n'a pas fini sa tâche. Il fait annoncer à O Toyo qu'il lui apporte un message du prince et tandis qu'elle ouvre la missive, le guerrier tire son sabre et lui tranche la tête. Sur le sol gît non pas le cadavre d'une jeune femme mais, la tête coupée, un gros chat noir. Le chat-vampire qui, nuit après nuit, venait boire le sang du prince. Une autre version de la légende explique que le chat réussit à s'échapper dans les montagnes, et qu'il fut abattu lors d'une battue organisée par le prince guéri.

L'Oni, un démon japonais


Les Oni sont des esprits démoniaques de la mythologie japonaise. Leur apparence diverge de source en source, mais ils ont habituellement : une forme humanoïde, une taille gigantesque, des griffes acérées, deux cornes protubérantes poussant sur leur front, des poils ébouriffés et un aspect hideux. Cependant, comme leur forme n’est pas totalement définie, certains détails de leur anatomie varient énormément comme : le nombre d’yeux, de doigts ou d’orteils qu’ils possèdent, ou bien la couleur de leur peau, qui est par contre généralement rouge ou bleue. Quoi qu’il en soit, ils entretiennent des similitudes avec les trolls et les ogres ; en français, on traduit leur nom par démons ou diable.

Les oni sont couramment dépeints portant des pagnes de peau de tigre et maniant un gourdin de fer appelé kanabō. De cette représentation découle l'expression « oni-ni-kanabō », c'est-à-dire être invincible ou imbattable. Elle peut aussi être utilisé dans le sens « de fort au-delà de fort » ou celui de voir une ou plusieurs de ses habilités naturelles améliorées grâce à l’utilisation d’un outil.

Les oni étaient à l’origine des esprits ou des dieux-démons qui causaient des désastres, la maladie et d’autres manifestations désagréables. Selon le livre Les Créatures Mythologiques, les oni auraient été plutôt à l'origine des esprits protecteurs qui protégeaient les humains de certaines créatures malfaisantes, mais dont la proximité avec les forces des ténèbres aurait avilie leur nature pacifique. Ces créatures obscures pouvaient aussi prendre une variété de formes pour tromper (et parfois dévorer) des humains.

Certains villages tiennent des cérémonies annuelles pour faire fuir les oni, particulièrement au début du printemps. Dans le même ordre d’idées, durant le festival Setsubun, les gens jettent des graines de soya à l’extérieur de leur maison et s’exclament : « Oni wa soto! Fuku wa uchi! » « Oni sort ! La fortune rentre ! »). Par ailleurs, les statues de singes sont aussi réputées pour prémunir contre les oni, car le mot japonais « saru » est un homophone pour « partir » dans cette langue.

Plus récemment, les oni perdent de temps en temps un peu de leur méchanceté originelle pour jouer un rôle plus protecteur. Ainsi, des hommes en costumes d’oni prennent souvent la tête de parades au Japon pour chasser le malheur et les bâtiments japonais incluent parfois des tuiles avec un visage d’oni appelées onigawara sur leur toit pour éloigner la malchance.

Cosplay de vampire gothique asiatique

Cosplay de vampire gothique asiatique, on ne demande qu'à se faire mordre.


Les ubume (femme en couches) est un fantôme des croyances japonaises : il s'agit de l'esprit d'une femme morte alors qu'elle était enceinte, ou durant l'accouchement, ou sans être sûre que son enfant allait lui survivre.

Les ubume apparaissent le plus souvent pâles et échevelées, habillées d'une robe blanche (parfois maculée du sang de l'accouchement), selon l'archétype du yurei. Elles sont parfois accompagnées du fantôme de leur enfant lorsque celui-ci était mort-né ou est décédé peu de temps après l'accouchement.

La croyance aux ubume est ancienne au Japon – elle est attestée depuis le XIIème siècle au moins – et répandue à travers tout l'archipel. De très nombreuses histoires la mettent en scène, dépeignant des ubume tantôt mauvaises, tantôt bénéfiques (par exemple, cherchant à aider leur enfant encore en vie).
Une légende très célèbre (et connue sous diverses variantes) raconte ainsi comment un marchand de confiseries se voit abordé par une femme qui lui achète quelques douceurs pour le jeune enfant qu'elle tient dans ses bras. Sentant que le femme est étrange, le marchand la suit jusqu'aux abords d'un cimetière où elle disparaît. Le marchand entend alors des cris de bébés sortant d'une tombe, et une fois celle-ci ouverte, il trouve dans le cercueil un nouveau-né en train de pleurer dans les bras du cadavre de sa mère.

Une autre légende populaire raconte comment au Xème siècle, une ubume apparaissait la nuit au milieu d'une rivière dans la préfecture de Gifu (au centre du Japon). Tenant son bébé dans les bras, elle suppliait les passants de prendre son enfant et de le ramener jusqu'à la rive... mais si une âme charitable la rejoignait et acceptait de porter l'enfant, celui-ci devenait de plus en plus lourd, tant est si bien qu'il finissait par noyer l'infortunée personne dans la rivière.

Cependant, Urabe no Suetake, le servant du célèbre guerrier Minamoto no Yorimitsu, releva le défi ; grâce à sa force, il put porter le bébé jusqu'à la rive malgré son poids. Arrivé sur la terre ferme, le nouveau-né se révéla n'être qu'un tas de feuille grossièrement modelé pour ressembler à un enfant.

La kuchisake-onna, un vampire japonais


La kuchisake-onna, la "femme à la bouche fendue" est une sorte de vampire japonais tiré d'une légende urbaine japonaise, très populaire parmi les enfants et les adolescents. La légende raconte que durant les nuits brumeuses, une grande femme mince peut être vue déambulant sans but dans les ruelles, le visage couvert par un masque chirurgical (chose considérée comme tout-à-fait normale dans les pays asiatiques, où les personnes malades portent ce genre de masque pour éviter de transmettre leur maladie aux autres).

Quand cette femme rencontre quelqu'un (généralement, un enfant ou un adolescent), elle lui demande timidement : « Suis je belle ? ». Si la personne répond « Oui», la femme enlève son masque et montre une bouche dont les commissures sont fendues jusqu'aux oreilles. Elle réitère alors sa question : « Suis-je belle même ainsi ? ». Si la personne a le courage de répondre « Oui » une seconde fois, la kuchisake-onna la suit jusque chez elle et la tue sur la palier de sa maison ; ou suivant la version de la légende, elle lui offre une gros rubis imprégné de sang et s'en va.

Le malchanceux qui répondrait « Non » à l'une ou l'autre de ces deux questions serait tué sur le champ par la kuchisake-onna. Celle-ci est généralement armée d'une paire de ciseaux, parfois d'un couteau. Il est totalement inutile d'essayer d'échapper à la kuchisake-onna par la fuite ; elle court plus vite que n'importe quel être humain et rattraperait le fuyard sans aucune difficulté.

Dans les versions les plus modernes de la légende urbaine, il est dit que seuls les hommes sont tués en cas de réponse incorrecte. Les femmes, elles, sont défigurées et deviennent à leur tour des kuchisake-onna ; le mal se transmet donc d'une façon assez similaire au vampirisme.

Le folklore populaire a cependant élaboré un certain nombre de parades permettant de se prémunir de la kuchisake-onna. Ainsi, durant les années 70, il était dit qu'on pouvait échapper à la mort en répondant aux questions du monstre : « Vous êtes dans la moyenne ».

Comme la plupart des légendes urbaines, l'histoire de la kuchisake-onna alterne des périodes de forts engouements puis de désintérêt de la part du public. La première grande vague de rumeurs à propos de la kuchisake-onna date de la fin des années 70. En certains endroits du Japon, elle prit de l'ampleur au point de s'apparenter à une sort de psychose collective ; les enfants rentraient de l'école en groupe de peur que l'un d'eux ne fasse une mauvaise rencontre, tandis que certains refusaient de sortir de chez eux. Même les adultes ne savaient pas si cette histoire possédait un fond de réalité ou non.

La légende est ensuite passée de mode aussi soudainement qu'elle était apparue. Il faudra attendre la fin des années 90, pour que des films d'horreur s'en inspirent et la remettent aux goûts du jour... tant est si bien que des rumeurs similaires firent leur apparition en Corée du Sud.

Il est très probable que le mythe de la kuchisake-onna dérive d'une histoire traditionnelle japonaise, racontant le destin tragique d'une jeune femme ayant vécu au Moyen-Age (suivant les versions, à l'ère Edo (1603 - 1868 ap. JC.) ou à l'ère Heian (794 - 1185 ap. JC.)). Cette femme était l'épouse ou l'amante d'un samouraï ; elle était d'une grande beauté, mais également futile et vaniteuse, allant jusqu'à tromper son mari. Le samouraï, jaloux et souhaitant sauver son honneur bafoué, lui trancha alors la bouche d'une oreille à l'autre avec son sabre en lui criant : "Qui te trouvera belle, à présent ?"

Non seulement la légende urbaine s'inspire de cette histoire ancienne, mais elle l'inclut dans sa propre construction : la kuchisake-onna moderne est ainsi parfois vue comme l'esprit vengeur de la jeune femme défigurée par le samuraï.

Le film d'horreur japonais kuchisake-onna de Kôji Shiraishi, sorti en mars 2007 relate bien ce mythe/légende. Voici la bande-annonce du film :


Cet article est inspiré d'un article d'Ar Soner de l'excellente encyclopédie du paranormal que je vous recommande : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Kuchisake-onna

Hanako-san, le fantôme japonais des toilettes




Hanako-san (Mademoiselle Hanako) est un des plus célèbre fantôme japonais. Il est issu non pas de la mythologie mais d'une légende urbaine japonaise, très populaire parmi les enfants et les adolescents. Elle décrit le fantôme d'une jeune fille hantant les toilettes des écoles japonaises.

Les légendes autour de Hanako-san sont très variées, chaque région du Japon possédant sa propre version de l'histoire. Ainsi, l'apparence de Hanako-san varie : elle est tantôt décrite avec des cheveux noirs coupés au carré et porte une tenue d'écolière avec une jupe rouge ou elle est alors vêtue d'une robe blanche et possède de longs cheveux lui couvrant le visage.

La plupart du temps, Hanako-san est réputée hanter le troisième cabinet des toilettes du troisième étage , là où se trouvent habituellement les toilettes des filles dans les écoles japonaises. Dans la majorité des versions de la légende urbaine, Hanako-san ne fait pas mal aux humains à condition que ceux-ci ne la provoquent pas et évitent de la croiser dans les lieux où elle à l'habitude d'apparaître.

Il est ainsi déconseillé d'appeler trois fois Hanako-san par son nom lorsqu'on se trouve dans les toilettes ; une main blanche sortirait alors des cabinets et s'emparerait du malheureux.

Lorsqu'on veut utiliser les toilettes, il faut simplement prendre la précaution de toquer trois fois à la porte et de demander "Est-ce que tu y es, Hanako-san ?". Si c'est le cas, elle répond alors d'une voix faible "Oui, j'y suis"'. Il est dit que celui qui serait alors assez téméraire pour pousser la porte se trouverait face à Hanako-san, qui le tuerait en l'aspirant dans les cabinets.

Selon certains, Hanako-san serait le fantôme d'une fille morte durant la seconde guerre mondiale. Elle jouait à cache-cache avec ses amis, lorsque que son école fut bombardée ; une bombe la tua alors qu'elle se dissimulait dans les toilettes. Pour d'autres Hanako-san est l'esprit d'une jeune fille qui essayait d'échapper à un agresseur (un de ses parents, un pervers, un professeur amoureux qu'elle avait éconduit) ; elle fut assassiné alors qu'elle se cachait dans les toilettes de l'école. Enfin certains prétendent qu'Hanako-san était une étudiante qui s'est suicidée dans les toilettes, ou fut tuée lors d'un accident.

L'origine de la légende urbaine d'Hanako-san est obscure. Elle n'est attestée de façon certaine que depuis les années 80, bien qu'elle puisse être plus ancienne.

L'histoire pourrait également être inspirée de véritable affaires de suicides ou de meurtres s'étant déroulés dans des écoles japonaises.

Un certain nombre de tabous dans la culture japonaise entourent les "lieux d'aisance", qui sont vus comme des endroits sales ou impurs. Les toilettes des écoles ayant une réputation particulièrement mauvaise de ce point de vue, il est finalement logique qu'un croquemitaine y élise domicile dans l'imagination des enfants.
Le film japonais Toire no Hanako-san (Hanako-san des toilettes) eut un grand succès au japon, voici la bande-annonce :


Cet article est inspiré d'un article d'Ar Soner de l'excellente encyclopédie du paranormal que je vous recommande : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Hanako-san